une nuit sans bruit

j’ai passé les derniers jours en émerveillant au sujet d’amour, parce que j’ai trouvé une personne qui m’accomplit sans une pensée, sans effort, et la chose plus étonnante de cette situation est le manque complet d’inquiétude, de la crainte ou de l’énervement.  nous sommes une paire parfaite!  je ne le comprends pas, je ne vais pas l’étudier, parce que il n’y a pas de raison de lui résister.

et moi, je m’en vais… mais la chose interessante est que, bien que je suis triste, et je ne veux pas lui laisser, toutes les pensées normales que j’aurais normalement de cette situation sont allées, et je suis calme.  je sais bien que ce n’est pas une fin, c’est simplement une interruption, une pause.  oui, bien sur que la distance me tracasse, mais nous allons écrire des lettres- et qui écrit des lettres dans cette monde!  qui me chante, à qui puis-je lire la poésie?  qui me demande, “vous avez eu la chance d’écrire aujourd’hui?”  qui me dit, “vous avez un esprit saint”?  avec qui puis-je chercher un moment dans le futur dans lequel je peux avoir des “moments de lucarne”?

avec cet homme, et c’est magnifique.  c’est parfait.  ne m’étonnerait pas si les dieux soient jaloux.

Add comment 15 mai, 2008 buckley
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mercredi

je ne sais pas qu’est-ce que c’est passe avec mon corps dans ces jours; je prends des pilules pour le cafard, et je ne mange plus de la viande, mais je suis presque la même femme.  c’est, peut-être, la pensée de passer les quatre jours suivants toute seule dans l’appartement, parce que ma compagnon “witko” va être allée au mexique.  j’ai envoyé un message à mon professeur (avec qui j’ai partagé beaucoup de foutre mental et quelques baisers et des attouchements châtiés dans le cabinet de film) pour le dire que je vais être seule chez moi.  je ne sais pas s’il aura le temps pour me visiter; je l’espère, mais c’est pas probable.

j’ai moins de deux semains après mon départ et je n’ai fait rien, sauf vaire une liste des choses que je dois faire après mon départ. j’ai été trop occupée avec ma minceur, mon désir violent et inassouvi pour le sexe, et les questions irréfutés que je me pose chez l’université, l’éducation et la vie.  j’ai decidé qu’une éducation est presque toujours inutile; malheureusement pour moi je n’ai pas de l’argent, du temps ou du dinanisme pour compléter avec succès quatre ans d’école (sans perdre la santé d’ésprit!)  (eh bon, le prof m’a repondu; il me demande à quel heure je suis libre demain; pauvre de moi qui a besoin de travailler, parce que je sais que le prof est libre seulement au commencement de l’après-midi.)

me fait mal le cerveau; il n’est pas habitué à penser; je ne l’emploie pas au travail ou quand je joue à rock band.

c’est tout pour aujourd’hui, il se fait tard, je suis fatiguée.

Add comment 8 mai, 2008 buckley
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